Moustiques : les principales espèces, comment les reconnaître et s’en protéger

5 Oct 2026

Les moustiques deviennent rapidement une source de nuisances dans les jardins, sur les terrasses et autour des habitations. Pourtant, tous les moustiques ne se ressemblent pas et ne se comportent pas de la même manière.

En France, deux types de moustiques sont particulièrement connus : le moustique commun, principalement actif la nuit, et le moustique tigre, qui peut piquer en pleine journée.

Savoir les différencier permet de mieux comprendre leur comportement et surtout d’adapter les mesures de prévention.

Le moustique commun, notamment Culex pipiens, est largement présent en France.

Il est généralement actif au crépuscule et durant la nuit. Il peut se développer dans différents types d’eaux stagnantes, notamment dans les fossés, regards, réservoirs, récupérateurs d’eau ou certains récipients.

Son apparence est généralement brunâtre ou grisâtre, avec un aspect beaucoup moins contrasté que celui du moustique tigre.

Le moustique tigre, Aedes albopictus, est facilement reconnaissable lorsqu’on sait où regarder.

Il est petit, généralement inférieur à 5 mm, avec un corps noir et des marques blanches très caractéristiques. Une ligne blanche longitudinale sur le thorax et des anneaux blancs sur les pattes permettent notamment de le distinguer.

Autre différence importante : contrairement au moustique commun, le moustique tigre est principalement actif pendant la journée, avec une activité particulièrement marquée le matin et en fin d’après-midi.

Implanté progressivement en France depuis plusieurs années, il est aujourd’hui présent dans de nombreux départements métropolitains.

L’une des particularités du moustique tigre est sa capacité à exploiter de petits volumes d’eau stagnante présents dans notre environnement quotidien.

Un jardin ou une terrasse peut ainsi abriter de nombreux gîtes larvaires sans que leur présence soit immédiatement visible.

Il peut notamment pondre dans :

  • des soucoupes de pots de fleurs ;
  • des seaux et arrosoirs ;
  • des jouets laissés à l’extérieur ;
  • des gouttières ou chéneaux obstrués ;
  • des récupérateurs d’eau mal protégés ;
  • des regards et récipients divers ;
  • des bâches pouvant retenir l’eau ;
  • tout objet susceptible de recueillir de l’eau après une pluie.

Une petite quantité d’eau peut donc suffire à créer un lieu favorable à son développement.

Le cycle du moustique passe par plusieurs étapes : œuf, larve, nymphe puis adulte. Les trois premières se déroulent dans l’eau. Agir sur les eaux stagnantes constitue donc un moyen essentiel de limiter sa prolifération.

La prévention commence par un geste simple : faire régulièrement le tour de ses extérieurs pour supprimer les eaux stagnantes.

Quelques habitudes permettent de réduire les possibilités de ponte :

  • vider régulièrement les soucoupes sous les pots ;
  • ranger ou retourner les récipients inutilisés ;
  • nettoyer les gouttières ;
  • couvrir les récupérateurs d’eau ;
  • vider les jouets et équipements extérieurs pouvant retenir l’eau ;
  • surveiller les regards et zones de rétention ;
  • renouveler ou évacuer régulièrement l’eau des équipements qui ne peuvent pas être vidés.

Cette surveillance doit être régulière, notamment après les épisodes pluvieux.

Lorsque les moustiques sont présents, plusieurs solutions permettent également de limiter les contacts :

Les vêtements couvrants constituent une première protection physique.

Les moustiquaires permettent de limiter l’entrée des moustiques dans les habitations et peuvent être particulièrement utiles aux fenêtres, aux portes ou autour des couchages.

Les répulsifs cutanés adaptés peuvent également être utilisés en respectant les recommandations d’utilisation et les précautions indiquées sur leur étiquetage.

L’objectif est de combiner ces différentes mesures plutôt que de compter sur une seule solution.

Lorsque les moustiques sont nombreux malgré les mesures de prévention, il peut être difficile de déterminer où ils se reproduisent et pourquoi ils restent présents.

Un gîte larvaire peut se trouver dans un endroit peu visible, sur une propriété voisine ou dans un environnement difficile à contrôler.

C’est notamment pour cette raison que l’identification de l’espèce et l’observation de son environnement sont importantes avant d’envisager une action spécifique.

Moustique commun : plutôt brun ou gris, principalement actif au crépuscule et la nuit.

Moustique tigre : petit, noir et blanc, principalement actif pendant la journée et capable de se développer dans de petites quantités d’eau stagnante.

Dans tous les cas, la suppression des eaux stagnantes reste l’un des premiers réflexes pour limiter leur prolifération.

Mais lorsque les nuisances persistent ou deviennent importantes, la prévention peut ne plus suffire.

Nickel Propre est à vos cotés pour vous conseiller et vous accompagner dans la mise en place de solutions adaptées.

N’hésitez pas à nous contacter !